Lâcher prise
Mon parcours du contrôle à la foi
Le lâcher prise dans ma perception est différent de ce que la populasse peut transmettre…
Lâcher prise, Surrender, c’est de se laisser tomber aveuglément dans les bras de la Source, l’Univers, DIeu - appelez-le comme ça goûte bon pour vous…
C’est donc un acte de foi. Un leap of faith, lâchant le contrôle du comment et du pourquoi. Trust the process comme on dit…
Dans mon histoire de femme dans la quarantaine, j’ai dû renoué avec cette foi. À 23 ans j’ai quitté une communauté religieuse bien fermé et malconnu du public
de laquelle j’ai voulu couper tous les ponts possible…
J’ai renié mes anciennes croyances pour m’en bâtir de nouvelles.
J’ai choisis d’agir en cohérence avec la nouvelle Femme LIBRE que j’étais devenue.
Bien que je prenais le temps de méditer, la question de l’Existance d’un dieu me tracassais…car si Dieu existe, alors le Diable aussi.
Si le Diable existe alors je vais mourir à Armaguédon - comme le croyait fermement les adeptes de la secte. Alors pendant des années j’ai pensé bon fermer la porte à l’idée qu’un Dieu existe…
Et avec cette décision je fermais ma connexion au Grand Tout…
Ma vie fût des plus dispersée et chaotique, n’ayant plus de repère aucun, mais au moins, j’étais LIBRE.
À 30 ans, j’enfantais du plus bel enfant de la terre, je vivais mon premier éveil et j’ai ainsi connu la fréquence de l’Amour.
À 33 ans, mes dons se révéla, 2e éveil de soi et ouverture du 3e oeil, au décès de la figure maternelle qu’étais ma tante Jaja…
C’est là que le plus gros de mes dons ont émergés. Ma connexion avec l’invisible fût directe et c’est en visitant mes peurs que j’ai renouée à Dieu en tant que Source, Créateur de l’Univers dans lequel nous expérimentons l’humain.
Ce n’est qu’à 37 ans, lors d’un événement personnelle et très bouleversant de ma vie que j’ai vécu le plus grand éveil de conscience qui m’a allumé d’un gros coup de pelle au visage. Comment c’était possible que les autres réussissent et pas moi ? Pourquoi les gens viennent vers moi, reparte complètement alléger de leur fardeau, ont un succès qui se déploie et je reste au même point, malheureuse et n’arrivant pas à recevoir assez d’argent pour survivre ?
Ça été le début d’une quête vers soi et d’une ascension spirituelle ancrée des plus enrichissantes.
La croissance intérieure fût fulgurante, comme si une part de moi n’attendais que ça… Cette croissance n’a été possible que parce qu’un jour j’ai dû lâcher le comment et le pourquoi et avoir la foi que j’y étais guidée…
À 39 ans, j’ai choisis une mentore pour m’éveiller à mes dons médiumniques. Une dame à la retraite, avec une aura blanche pure…
Mes grands mères ayant eu une importance dans ma vie, j’avais envie qu’elle m’adopte! Son accueil fût des plus libérateurs.
Je suis sortie de la première séance en pleurant ma vie. Elle m’a appeler un peu plus tard pour s’assurer que j’allais bien.
Je ne cessais de répéter “Je ne suis pas folle!” entre quelques sanglots…
Toute ma vie j’ai vécu des expériences mystiques de toutes sortes. J’ai toujours eu l’impression que lorsque j’étais connecté à la nature, elle me répondait…
J’ai grandi dans un milieu ou les dons et la médiumnité sont pointés comme faisant partie du domaine du diable.
J’ai vécu caché mes dons toutes ma vie, me croyant folle d’entendre des voix et de vivre ces expériences…
Ces quelques mois de formations ont été pour moi salutaire. Je chérie encore l’énergie de cette expérience dans mon coeur.
Aujourd’hui, à 45 ans et des poussières, je me sens revivre, sereine. Après des années à chercher et explorer la vie dans toutes ses richesses, je reconnais que ces expériences, notamment toutes les erreurs, distractions et détours que j’ai pris ont une valeur inestimable dans la richesse de la transformation que je guide…
La toute première chose que je m’assure, c’est de t’offrir une présence qui te guide vers ton propre lâcher prise. La foi en toi, en ton chemin et ta destinée.
Que ce soit le déploiement des dons, la relation à l’argent, l’incarnation de ton identité ou la manifestation - je ne suis Shamane que si j’ai un village à guider.